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Cette mystérieuse et incontournable "génération 2000"

Certains lecteurs ressentent déjà une sensation désagréable: encore ces clichés de générations! " Les "vieux " sont comme-ceci et les "j eunes " sont comme-cela "... la littérature socio-humaine déborde d'idées reçues et de catégorisations dans lesquelles nous ne souhaitons pas nous reconnaitre. Parce qu'on est pas des boites de conserve qui se rangent dans les placards. On est des hommes, hé-ho!, et en tant que tels, nous revendiquons notre unicité et notre non-appartenance à cette manie de tous vouloir généraliser et cataloguer! Donc si c'est encore pour lire les mêmes histoires, non-merci!

Complètement d'accord. J'ai assisté à des discussions sur le sujet et constaté la désapprobation des "anciens" qui insurgent et refusent le concept. 

De plus, ce n'est pas seulement un refus épidermique.  En effet, comme tout concept relatif à l'humain, j'admets avec toute humilité que la vérité n'est jamais absolue et encore moins scientifique, et que tout ce que j'affirme et tout ce qui est affirmé par d'autres sources, n'a pas de valeur universelle. Mais malgré ce double non, quelque chose me pousse à être curieuse. Car cette génération nous séduit, nous intrigue, et cela m'a poussé à aller plus loin.

D'autant plus que les opportunités de me confronter avec la vérité, n'ont pas manqué ces dernières années. L'expérience et le vécu me donnent un bon terrain de recherche, le terrain idéal pour une base de constats que je vous partage avec toute humilité sans cacher, lorsque la tentation est trop forte pour y résister, mes purs ressentis. Car l'avantage de l'expérience, et du vieillissement des neurones, c'est que nous pouvons observer les nouveaux entrants avec un peu de recul. Ils arrivent et se projettent dans notre monde, le même qui va par la suite être le leur, et plus le nôtre. Je le côtoie au travail, à l'école, en famille. Les occasions de se confronter sont nombreuses, et j'en perds pas une pour avancer dans ma réflexion. 

Les études plus ou moins "officielles" en matière de générations nous montrent que les individus présents dans le marché du travail et nés entre les années 80 et les années 2000 - les célèbres " Millenials " - placent à la première place de leur liste de motivation, la " relation "*. Traduit in parole povere veut dire qu'avoir des bonnes relations au travail est plus important qu'avoir un salaire élevé, ou toute autre chose qui pourrait constituer une motivation.

Ce constat fait réfléchir, surtout lorsqu'on a en face 82 étudiants faisant partie de cette même tranche de population. La lumière fut! Quelle meilleure idée aurais-je pu avoir que de les interroger sur la question? Certes, l'échantillon est réduit, mais pas insignifiant non plus. Et le résultat surprenant: car d'après eux, l'argent compte, oui il compte et pour beaucoup il compte plus que le reste. Une grande partie d'entre-eux se disaient prêts à avoir des relations " moyennes " à condition d'avoir un très bon salaire. 

Etonnant ces études, étonnants ces " is " grecques, je n'arrête pas de me sentir intriguée par leurs comportements, car c'est à travers le comportement que se révèle une grande partie de la pensée et de la personnalité; et je ne suis pas au bout de mes surprises.

Donc N°1 : la rémunération reste un sujet prioritaire. Je di ça, je dis rien. See you next time pour la suitewink

* Enquête Happyatwork de 2016

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